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Sujet: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Mer 17 Aoû - 22:11
Dans le château du Dr Doom
Obadiah Stane était affalé dans un canapé sombre et enveloppé dans un peignoir de velours. Un verre à la main et un cigare dans l’autre, il scrutait le grand écran qui s’étendait sur le mur et diffusait les informations télévisées. Le reportage qui se déroulait montrait un paysage d’Asie du Sud-est dévasté par les inondations, une journaliste parlait face à la caméra :
« En direct de Malaisie, les pluies qui s’abattent depuis plus d’une semaine dans toute cette région du globe ne sont que les prémices de la catastrophe naturelle qui se rapproche inexorablement : l’ouragan Nolwenn, classé 10/10 sur l’échelle de Tyson. Nolwenn atteindra bientôt les côtes de la Birmanie, de la Malaisie et de l’Indonésie. Sa puissance destructrice menace des millions d’habitants qui n’ont pas pu être évacués par les autorités. Leur seul espoir réside désormais dans la station spatiale Ellroy, conçut par les Etats-Unis. »
Le reportage prit fin et un autre journaliste apparut à l’écran, en compagnie d’un haut fonctionnaire du Gouvernement américain.
« Donc actuellement la station orbitale Ellroy se dirige vers l’ouragan et sera au dessus de l’Asie du Sud-Est dans quelques jours ? »
« C’est ça, notre station spatiale est en orbite à plus de 1500 km de la terre et lorsqu’elle survolera Nolwenn, un tir laser viendra réchauffer les nuages de haute altitudes, créant un air chaud qui diminuera l’instabilité, jusqu’à la réduire à la taille d’une simple tempête. »
« A propos de la puissance de feu de votre invention, dans une récente déclaration, le conseil de sécurité de l’ONU a souligné que malgré vos succès en Floride et en Inde pour neutraliser les ouragans, votre gigantesque station spatiale pouvait représenter au vu de la puissance de ses tirs laser, une arme terrifiante si par malheur elle tombait entre de mauvaises mains. »
Stane écrasa avec insistance son cigare dans le vaste cendrier disposé sur la table de buffet en face de lui.
« C’est hélas inhérent au progrès scientifique, Einstein n’avait pas prévus Hiroshima. Lorsqu’un avion s’écrase, il y a des centaines de morts, doit-on pour autant interdire le trafic aérien ? Soyez sans crainte, cette station est un fleuron de Stark Industries et son tir laser est alimenté par le plus grand réacteur ARK jamais édifié. »
Obadiah appuya sur la télécommande ce qui éteignit l’écran, il se tourna vers son sbire qui attendait tapis dans l’ombre et lui dit :
« Qui dans ce château est capable de survivre dans l’espace ? »
«Pas mal de monde, à commencer par le Dr Doom en personne. »
Le chauve passa sa main dans son menton et se caressa la barbe dans un geste de réflexion avant d’intimer à son homme de main :
« Fait venir le Fléau… »
« Gloups ! Que… Quoi ? Vous êtes bien sûr ? »
« Dis lui que c’est pour une démolition »
Quelques jours plus tard dans l’espace
La navette spatiale de ravitaillement s’approchait de la station Ellroy, elle allait bientôt s’arrimer et décharger l’immense caisson de ravitaillement en vivre pour l’ensemble de l’équipage composé d’astronautes et de scientifiques. Dans la salle de contrôle de la Station, le préposé à la surveillance des navettes en approche s’apprêtait à enclencher le scanner pour sonder tout l’appareil du sol au plafond afin de vérifier son contenu. Il n’en n’eut pas l’occasion, son unique collègue dans la salle pointa sur sa nuque un pistolet munis d’un silencieux.
« Tom ? Mais enfin qu’est-ce que tu fais ? »
« Désolé Sam, mais j’étais déjà chez Stark Industries du temps où le chauve menait la danse, il payait largement mieux que les Stark… et c’est toujours le cas aujourd’hui. »
Il ponctua sa phrase en tirant une balle dans la tête de son collègue qui s’écroula raide mort, puis il déverrouilla le sas pour que la navette de ravitaillement en approche puisse pénétrer dans la soute de la station Ellroy.
Une fois la navette arrimée, des pinces robotiques fouillèrent dedans pour en détacher le grand caisson de ravitaillement, un container à nul autre pareil. Elles le déposèrent dans la soute et 3 agents de sécurité de Stark Industries munis de Tonfa et de taser électrique s’approchèrent enthousiastes en s’imaginant déjà toutes les victuailles contenus à l’intérieur. Un ouvrier mécanicien s’approcha complètement affolé en leur disant :
« Attendez ! On a un grave problème ! Le chargement du caisson est beaucoup plus lourd que d’habitude d’après ce que me dit l’ordinateur, c’est comme si on avait rajouté un ou deux bulldozers dedans ! »
« Ouais ! Ils nous ont peut être rajouté du rab ! Ouvrons vite ! »
Ils se ruèrent sur le caisson, tapèrent le code prévu sur la console, mais reculèrent d’effroi lorsque les portes s’ouvrirent. A l’intérieur du container, il n’y avait nulle trace de nourriture. Iron Monger et le Fléau se tenaient menaçant et derrière eux bien en ordre, les chessmen au grand complet, un groupe de mercenaire formé par Obadiah Stane il y a longtemps pour accomplir ses basses œuvres. Il y avait respectivement le fou, le cavalier, la tour, le pion et la dame. Tous habillé en combinaison blanche et munis d’armes à feu, sauf pour la dame, la seule femme du groupe qui portait en bandoulière une sacoche d’ordinateur portable et le pion, le plus excentrique du lot qui ne portait que des armes blanches.
Iron Monger plongea ses deux vastes bras vers deux des agents de la sécurité pour les soulever, un dans chaque mains et les broyer. Le 3éme prit la fuite en hurlant, il n’arriva pas à atteindre la porte, le pion le rattrapa avec dextérité pour lui enfoncer un katana entre les omoplates. Le dernier survivant dans la soute, le mécano ouvrier, se mit à genoux devant le groupe en les suppliants de l’épargner.
Dans la grande salle des ordinateurs, au cœur de la station, les scientifiques vaquaient à leurs tâches sous le grand réacteur ARK qui alimentait tout Ellroy en énergie. L’un d’eux se détourna de sa console et signala au directeur de la station :
« Monsieur ! Nous venons de perdre la liaison avec la terre, qu’est-ce qui se passe ? Quelqu’un n’a quand même pas coupé le relais ? »
Le directeur se tourna vers le seul agent de sécurité dans la pièce et lui dit :
« Vitaly ? Voudriez-vous descendre jusqu’aux docks pour voir ce qui s’y passe je vous prie ? »
L’agent de sécurité sortit son arme à feu de service et la pointa sur le groupe de scientifiques :
« Mais après-vous mes amis, nous avons des invités qui se font une joie à l’idée de saluer des gens de votre qualité. »
« Mais enfin qu’est-ce que ça signifie ?! »
« Disons que Stane International a considérablement augmenté mon salaire, en échange de quelques services. »
Un scientifique voyant l’équipage être emmené manu militari dans la soute principale de la station, se faufila apeuré dans les coursives labyrinthiques jusqu’à déboucher sur le pont d’envol des capsules de secours. Il stoppa net face à la tour qui les bras croisés montait la garde devant les capsules.
Dans la grande soute principale, tout l’équipage avait été réuni, les chessmen pointaient leurs armes sur eux pour les tenir en respect. Iron Monger s’ouvrit, découvrant Stane qui descendit de son engin et s’étira. Il était vêtu d’une sorte de combinaison noire qu’il employait pour des raisons de confort une fois aux commandes de sa terrible armure de combat.
« Un instant, nous ne sommes pas encore au complet, où sont donc passé la tour et le cavalier ? »
Une porte à l’autre bout du hangar s’ouvrit et la tour apparut en trainant par les pieds le scientifique assommé qui avait tenté de fuir la station spatiale. Au même moment Stane s’alluma un gros cigare cubain avec son briquet plaqué or. Pendant qu’il exhalait quelques ronds de fumées un membre d’équipage s’approcha pour lui dire timidement :
« Ne fumez pas, vous gaspillez de l’oxygène, nous sommes déjà beaucoup trop nombreux depuis que vous avez pénétrés ici, les réserves d’air étaient suffisante pour nous avant que vous ne veniez. »
« N’ayez aucune inquiétude pour le manque d’oxygène jeune homme, pendant notre séjours, la plupart d’entre vous vont mourir, donc nous ne serons pas en manque, rassuré ? »
Il acheva sa remarque par une tape amicale sur l’épaule de l’homme abasourdis par la remarque et afficha un sourire débonnaire pour ensuite dire au directeur :
« Mr Eisler, ça faisait longtemps, vous avez du monter en grade depuis que j’ai été éjecté de Stark Industries, vous m’aviez bien enfoncé devant les médias si je me souviens bien, sur mes pratiques commerciales avec mes partenaires. Tout ça quoi. »
Obadiah tendit sa main avec négligence vers le fou qui y déposa une arme à feu. Le chauve la pointa vers le visage du directeur de la station et l’abattit d’un seul coup avant de rendre l’arme à son propriétaire.
« Une bonne chose de faite, passons maintenant aux affaires courantes, chers collaborateurs veillez donc emprisonner l’équipage à divers endroits de ce labyrinthe. »
Tout à coup, le biper intercommunication de Stane sonna et il s’empressa de décrocher avant de demander intrigué :
« Oui ? Qui est-ce ? »
« C’est le cavalier patron, je me suis perdus, y’a trop de couloirs et de portes dans le coin, quelqu’un peut venir me récupérer ? »
Stane raccrocha en soupirant. Les chessmen étaient tombé en disgrâce. Ils avaient chacun affronté individuellement Iron Man et avait chacun perdus, Stane était mécontent d’eux et c’est en partie pour ça qu’il avait fait appel à Marko.
« Où est-ce que j’en étais déjà ? »
Un agent de sécurité survivant surgit soudainement de la foule captive, se planta triomphalement devant Stane et agita une télécommande.
« Rendez vous ! Quittez cet endroit ou j’active tous les robots de combats présents dans la station ! Vous n’y survivrez pas ! »
Stane se racla la gorge et fronça les sourcils un peu comme un instituteur se donnant beaucoup de mal pour faire comprendre une évidence à un élève lent d’esprit. Il lui montra le Fléau du regard.
« Les robots de combat ? Contre lui ? Soyons sérieux, vous ne tenez quand même pas à le vexer ? »
L’agent de sécurité étouffa un cri de terreur en se rendant compte qu’il avait manqué de lancer le Fléau en action. Il lâcha la commande sur le sol grillagé et s’empressa de l’écraser. Il suait à grosse goutte et tremblait des mains.
« Je plaisantais Mr Marko, je plaisantais ! Pitié ! Je n’avais pas l’intention de vous infliger cette contrariété ! »
Stane fut interpellé par quelqu’un derrière lui, il se retourna et observa les deux employés traitres qui lui avaient permit de s’infiltrer et de prendre le contrôle de la station Ellroy.
« Et pour nos honoraires ? »
« Mes enfants, nous réglerons les modalités financières plus tard, nous avons plus important à faire. »
Le chauve s’approcha de Caïn et lui parla discrètement :
« Le petit personnel à son utilité mais ils sont de plus en plus désobligeant, les traditions se perdent. »
Bien plus tard Obadiah avançait dans les coursives du vaisseau en laissant des cendres de cigare sur son passage. Il était suivi de près par la dame et par l’une des captives qui le suppliait :
« Laisser nous au moins accomplir notre devoir ! Cette station spatiale aura en charge la vie de milliers de gens en Asie du sud-est ! »
« L’ouragan Nolwenn ? Oui nous sommes déjà au courant, mais je m’en fiche complètement. »
« Si c’est le code d’accès aux commandes du laser que vous voulez, n’y comptez pas ! »
« Le code ? Si vous croyez que j’ai besoin de vous ? La dame est là pour ça. »
La dame attrapa la captive et lui brisa la nuque. Le duo laissa le cadavre dans le couloir sans y accorder plus d’attention et entra dans le cœur de la station. Obadiah resta à contempler le réacteur ARK avec fascination pendant que la dame sortait son ordinateur portable et commençait ses opérations de piratage.
A la Stark Tower
Réunion de crises. Des dirigeants du SHIELD étaient cloitrés dans une sale de briefing pour trouver une issue à la perte de contrôle de leur station spatiale. Sur le grand écran, Obadiah Stane apparut, il était assis face à une caméra. L’un des deux traitres lui apporta une tasse de café.
« Et pour nos honoraires ? »
« Plus tard, tu ne vois pas que je suis occupé là ? »
Le traitre disparut aussitôt de l’écran et le regard du barbu revint vers les hommes du SHIELD.
« Messieurs, je contrôle désormais la station orbitale Ellroy, je veux qu’une de vos navettes m’apporte ici même 150 millions de dollars en lingots d’or. Un conseil dépêchez vous, je ferais exécuter un otage toutes les heures et ouvrirais le feu avec le laser sur l’une des grandes villes du monde toutes les 24 heures. Par où vais-je commencer ? »
La main d’un chessmen apparut devant l’écran, elle tenait un globe-terrestre. Obadiah le regarda en se caressant la barbe, prit d’une intense réflexion. La voix du fou se fit entendre :
« Pourquoi on ne se servirais pas du laser pour réduire en cendre la Stark Tower ? »
« Oui ! Je vais détruire la Stark Tower ! Qu’elle excellente idée que j’ai eut là ! N’est-ce pas ? »
On entendit les applaudissements obséquieux et les sifflements admiratifs des chessmen. Les dirigeants du SHIELD devinrent blêmes et l’un d’eux se rua dans le couloir pour donner des ordres et enclencher l’évacuation de la Stark Tower. Stane reprit son discours.
« Je me doute que vous allez envoyer la cavalerie pour reprendre le contrôle de votre jouet et libérer vos employés, mais n’oubliez pas que je dispose exactement de ce qu’il faut pour dissuader toute intervention. »
Stane tourna la caméra et la pointa sur le Fléau pendant que sa main le désignait du doigt. Aussitôt les chessmen accoururent dans le champ et se plantèrent autours de Marko en prenant la pause. Ils croisèrent les bras fièrement, bombèrent le torse et brandirent leurs armes. Ils gardèrent cette position comme si avec le colosse de Cyttorak, ils formaient une terrible équipe de super-méchant. La caméra se coupa. Les fonctionnaires du SHIELD restèrent silencieux. Leur supérieur demanda :
« Votre avis docteur ? »
Tous les regards se tournèrent en même temps vers un psychiatre assis tout au fond de la salle qui croisait ses mains en un geste réfléchit.
« Ils sont dangereux Monsieur, en milieu fermé comme c’est le cas, je ne donne pas plus de 4 heures d’espérances de vie aux otages, nous courons également le risque qu’ils utilisent le laser sur une cible déterminée ou aléatoire. »
« Je vous remercie, nous allons donc envoyer la cavalerie pour faire comprendre à l’Alliance notre façon de penser. De toute façon, il nous faut une semaine pour réunir cette somme. D’ici là, ils auront détruits plusieurs villes et tués tous les otages. Qu’on envoie Thor. »
« Il est en mission à l’autre bout du pays. »
« Qu’on envoie Hulk. »
« Il va détruire toute la station en un accès de rage. »
« Pas faut, qu’on envoie War Machine. »
« Il sert d’ambassadeur au Wakanda. »
« Ça commence à bien faire, je ne sais pas moi, faîtes ce qu’il faut, prenez le premier de la liste de nos agents à être équipé pour survivre dans l’espace et envoyez le faire le ménage, faîtes preuve d’imagination pour changer. »
Messages: 18 Date d'inscription: 06/07/2011Points RP: 4
Sujet: Re: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Jeu 18 Aoû - 17:13
« Ça commence à bien faire, je ne sais pas moi, faîtes ce qu’il faut, prenez le premier de la liste de nos agents à être équipé pour survivre dans l’espace et envoyez le faire le ménage, faîtes preuve d’imagination pour changer. »
Les agents du SHIELD s’exécutèrent, et ils cherchèrent dans la liste. Ils tombèrent sur l’Ange d’Acier. Elle n’avait pratiquement pas eu de mission de puis qu’elle avait intégré le Gouvernement. Mais on décida tout de même de lui faire confiance...
C’était le soir, à New York, vers les dix-neuf heures. Je travaillais d’arrache pied, slalomant entre les tables, des plateaux et des assiettes dans les bras, avec autant d’agilité que je le pouvais. Il faut dire que mon entrainement m’aidait vraiment pour cela. Je rentrais dans les cuisines, criais aux cuisiniers les commandes, et repartais dans la salle et sur la terrasse distribuer des assiettes et prendre des commandes. Ce cycle infernal se perpétrait tous les jours, mais cela me permettait de garder la forme. Il y avait une télévision dans la salle. Elle diffusait les informations. Je n’écoutais pas vraiment mais j’entendais quelques expressions comme « éviter une catastrophe naturelle » ou « navette spatiale ». Je retournais encore une fois vers les fourneaux quand mon chef m’interpela.
« Hé ! Y a le téléphone pour toi ! »
Je levais les yeux vers lui et le suivis jusqu’à son bureau. Il m’annonça que c’était le Gouvernement. Mon cœur rata un battement. Je saisis le combiné et le portai à mon oreille. Le directeur sortit.
« Allo ? »
« Bonsoir mademoiselle. Je suis un fonctionnaire du SHIELD chargé de vous expliquer en quoi va consister votre mission. Mais veuillez me rejoindre à la base spatiale Kennedy. Vous avez une heure. »
Je raccrochais. Oh mon dieu. Je retirais mon tablier et le jetais dans mon vestiaire avant de me ruer vers ma voiture et de rentrer chez moi. Je pris quelques « piles » pour mon armure puis montais sur le toit de l’immeuble pour appeler mon armure. Elle arriva au bout de quelques minutes. Je ne pouvais pas me rendre à la base Kennedy en voiture, ça me prendrait des heures. L’armure était bien plus rapide. Elle arriva et se coucha comme d’habitude. Je rentrais mes pieds à l’endroit où ils devaient être et l’armure se redressa pour épouser mon corps. Je découlais et au bout de vingt longues minutes, je fus au Cap Canaveral. J’atterris devant un bâtiment, et un homme en costume m’accueillit. J’ouvris mon casque pour qu’il puisse voir mon visage et pour prendre une dernière fois de l’air.
« C’est moi qui vous ai téléphoné. Voici votre mission. Notre station orbitale Ellroy a été attaqué par Le Fléau et Iron Monger, et ce dernier nous demande 150 millions de dollars en lingot sinon il tuera un otage toutes les heures et détruira une ville toutes les 24 heures. Il veut commencer par la Stark Tower. Nous n’avons pas cet argent, et nous ne pourrons la réunir qu’au bout d’une semaine. C’est pourquoi nous faisons appel à vous. Nous voulons que vous vous rendiez à la station avec une de nos navettes et que vous libériez les otages tout en essayant d’empêcher les malfrats d’agir. Nous pensons qu'ils se trouvent dans la salle des réacteurs. »
« D’accord. Je pars quand ? »
« Tout de suite. »
Il désigna une navette parée au décollage. Je déglutis. Je n’étais jamais allée dans l’espace. Est-ce que mon armure allait me jouer des tours ? Espérons que non. Je fermais mon casque et volais jusqu’à la fusée, trouvais une entrée et m’engouffrais à l’intérieur. Je ne cache pas que j’étais angoissée, un peu comme quand on a le trac avant un grand spectacle. J’allais affronter un géant et un homme avec une armure de titan. Comment voulez vous que je m’en sorte ? La navette décolla et même si j’avais une armure, je dus m’accrocher fermement pour ne pas être écrasée par la force du décollage.
On arriva vers la station Ellroy. Je me levais et fermais mon casque. Les personnes présentes s’écartaient en me fixant avec cet air respectueux. Je n’avais droit à aucun respect. Je n’avais encore rien fait. Et ces regards lourds qui pesaient sur moi signifiaient aussi "on compte sur vous " . J’entrais dans un sas, la porte derrière moi se ferma et celle de devant s’ouvrit. En face de moi s’étendait l’immense station du SHIELD. Je fis un bon dans le vide et enclenchais mes réacteurs pour me propulser jusqu’à elle. Je me posais et ouvris une trappe non loin de là. Je m’engouffrais à l’intérieur et commençais à marcher dans ces grands couloirs, sans aucun repère… Je ne savais pas ou j’allais, mais je devais me diriger vers la salle des réacteurs, le cœur de la station.
Soudain, des gémissements m’attirèrent. Une femme était tapie dans un coin, elle pleurait. Je me dirigeais vers elle et ouvris mon casque.
« Je ne vous veux aucun mal. Ne vous inquiétez pas, je vais tout arranger. D’accord ? Je voudrais que vous me disiez ou se trouve la salle des réacteurs… »
« Les ... Les réacteurs sont au centre de la station, si vous continuez par ce… ce couloirs, vous y arriverez. »
« Merci beaucoup. Essayez de trouver les autres membres de l’équipage et de vous réunir dans un endroit qui échappera à la vigilance de vos malfaiteurs. »
Elle hocha furtivement de la tête et se leva avant de partir dans la direction opposée de la mienne. Soudain, un bruis de pas se fit entendre dans le couloir qui croisait le mien. Je me raidis et je me plaquais contre le mur. C’était un homme armé et il n’avait pas l’air très puissant. Il était surement en train de patrouiller. Je me mis au milieu du passage et tendis le bras. Une lumière violette très pale sortit de ma paume et quelques secondes plus tard, l’homme était à terre, inconscient.
Je continuais mon chemin, plus déterminée que jamais à sortir tout le monde de cet enfer. Je n'avais peut-être pas l'air d'avoir confiance en moi, mais c'était dans les moments les plus critiques que mon courage prenait le dessus. Je continuais donc à avancer dans le couloir vide et lugubre. Mais plus je m'approchais du réacteur, plus mon angoisse était grande. Est-ce qu'ils savaient que j'étais là ? Est-ce qu'ils avaient déjà envoyé du personnel à mes trousse ? Ca n'était pas le moment de paniquer.
Messages: 580 Date d'inscription: 11/11/2010Points RP: 29
Sujet: Re: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Ven 19 Aoû - 21:50
Quelques temps après leur escapade à bord d’un train du Gouvernement, Obadiah Stane convia le Fléau à prendre une possession du Gouvernement par la force. C’est exactement pour ce genre d’opérations qu’il est fait. Néanmoins sa joie diminua grandement quand il lui dit que l’installation qu’ils vont s’emparer se situe en orbite. Un souvenir douloureux lui revint en mémoire. Alors qu’il s’était fait bannir par Thor dans une autre dimension et que dans celle-ci il était devenu le roi du peuple humanoïde y résidant, le Fléau et Thor s’affrontèrent de nouveau où la victoire fut décrochée par Thor qui l’envoya en exil sur un astéroïde. Prisonnier de ce petit corps céleste, Cain a passé plusieurs semaines seuls à attendre que Black Tom Cassidy parvienne à le ramener sur Terre via une machine de téléportation. Obadiah graissa la patte à de nombreuses personnes afin de remplacer le prochain convoi de ravitaillement d’une station spatiale par une équipe de mercenaire, Cain Marko et lui-même.
Le voyage dans la navette les conduisant à la station se déroula sans accrocs même si l’attente commençait à lui être insupportable. Le caisson finit par s’ouvrir et permit à l’équipe de commencer à prendre le contrôle de la station. Obadiah et le pion éliminèrent sans pitié les astronautes qu’ils croisèrent. Cain assomma un mécanicien implorant leur clémence et accompagna Obadiah jusqu’à la soute principale où leurs prisonniers furent réunit mais resta en retrait dans l’un des couloirs adjacents pour admirer le paysage. La planète bleue vu de l’espace ça vaut le déplacement. Il a peut-être été dans l’espace mais ce n’était pas dans la même dimension que la Terre. De plus il croisait beaucoup plus d’astéroïdes et de planètes vierges qu’autre chose. Voir sa planète natale c’est plus sympathique. Il retourna voir ses collègues qui, visiblement, discutaient avec un garde de la sécurité.
« Les robots de combat ? Contre lui ? Soyons sérieux, vous ne tenez quand même pas à le vexer ? »
Hmm ? Que ? Quoi ? Le Fléau fait sa tête du type qui n’a pas tout compris à l’histoire c’est-à-dire en levant à son maximum un sourcil et en fronçant l’autre.
« Je plaisantais Mr Marko, je plaisantais ! Pitié ! Je n’avais pas l’intention de vous infliger cette contrariété ! »
« Retourne avec les autres, microbe. » répondit-il en le poussant du bout des doigts pour qu’il tombe sur les fesses
Oba s’approcha de lui et avec un air de comploteur lui chuchota :
« Le petit personnel à son utilité mais ils sont de plus en plus désobligeant, les traditions se perdent. »
« Ouais. » fut sa réponse à une affirmation qu’il a, une nouvelle fois, pas compris
Plus tard
Obadiah est seul maitre à bord, c’est le nouveau capitaine Kurk et il ne se gêne pas pour le montrer. Sourire faussement modeste, sourcils relevés et discours de génie du mal. Obadiah est tout puissant dans sa station spatiale, il peut être comparé à Dieu voire à un dieu d’un panthéon quelconque qui peut foudroyer l’impudent depuis le ciel. Il fait part de ses intentions malhonnêtes aux hauts gradés du SHIELD présents dans la tour Stark. L’un des traitres de la station s’approcha de Cain avec une tasse à café et la lui donna.
« Au fait : t’es au courant pour nos honoraires. »
« Non. Faut que t’ailles en parler avec Obadiah. » dit Cain en prenant la tasse
« Je viens justement d’essayer. »
« Alors réessaye. » répondit Cain en remuant le café avec la petite cuillère en plastique
L’autre traitre se rapprocha de Cain et donna un léger coup de coude à son collègue. Il lui répondit en faisant non de la tête. Le traitre ayant servit le café murmura au Fléau :
« J’y ai bien réfléchis et je crois bien que le vieux va tenter de nous arnaquer. Moins il y en a en vie et plus il gagne de fric. Forcément, il a moins à partager. »
« Hmm ?... » fit Cain en l’écoutant à moitié et en soufflant sur le liquide noir
« Alors ce qu’il faut faire c’est le devancer ! A trois on peut facilement poursuivre la mission. Nous deux on s’occupe de la station, du laser et comment revenir sur Terre pendant que toi tu te charges d’Obadiah, de ses gars et de ce que le SHIELD nous enverra. On se partagera le butin en trois ! »
« Ah… » souffla Cain avant d’avaler le café d’une traite
« Alors ? T’es avec nous ? »
Cain lui flanqua une baffe du revers de la main ce qui expédia le traitre contre le mur où on entendit le son flasque d’un corps organique être transformé en purée et le craquement sinistre d’os brisés. Le dernier traitre en vie écarquilla ses yeux terrifiés en voyant le corps inanimé de son ami avant de regarder un Fléau impassible.
« Euh…je n’étais pas d’accord pour ça moi !! »
« J’aime pas le décaféiné. »
« Qu-quoi ?... Tu l’as tué à cause du café ?! »
« Ecoute-moi bien, minus. Le Fléau posa un index gros comme un saucisson au salami contre le torse du type. Oba c’est un ami alors t’imagines pas que je vais le trahir pour du pognon. C’est pas mon genre. »
Le traitre s’éloigna en reculant pendant que Cain laissa la tasse se briser par terre et que les chessmen applaudissaient leur patron. C’est là qu’Obadiah braqua la caméra vers Cain tout en le pointant du doigt comme s’il était un présentateur télévisé ayant désigné l’heureux vainqueur d’un concours. Alors que Cain se demanda pourquoi Obadiah était en train de le montrer au SHIELD, en dehors du "Voici le grand, le fort et surtout l’inimitable Fléau !!" habituel. Les hommes de main de Stane s’agglutinèrent autour de lui en prenant une pose menaçante et à peine la caméra s’éteignit qu’il marmonna :
« Dégagez… »
De son pas lourd, Cain s’approcha de son collègue de l’Alliance et croisa les bras.
« 150 millions, hein ? En or ? »
Il s’empara d’un journal, le feuilleta rapidement, trouva la page qu’il recherchait et se mit à écrire sur le journal à l’aide d’un stylo récupéré dans la poche de Stane. Le pion se rapprocha à petits pas et se hissa sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il était en train d’écrire mais la taille du Fléau l’empêcha de lire ce qu’il composait par écrit. A plusieurs reprises, il compta sur ses doigts tout en gardant les yeux pointés vers le ciel comme s’il était prit dans une intense réflexion pour finir à sourire d’un air triomphal.
« Le cours de l’or est d’environ 60.000 $ le kilo ce qui nous fait 2.500 lingots d’or d’un kilo l’unité soit 2 tonnes et demi ! Vu la taille d’un lingot…c’est écrit dans cet article sur le cours de l’or…chaque lingot d’un kilo représente un volume d’environ 55 centimètres cube ! Et par 2.500 on obtient un total de 137.500 centimètres cube. Ca fait un bloc d’or d’un demi-mètre de côté. Environ 5 lingots de long, 10 de large et 50 de haut. »
Il déposa le journal bourré de calculs mathématiques et de ratures sur la table près d’Obadiah pour qu’il vérifie la véracité de ce qu’il a écrit et dit :
« C’est vachement petit ! Si c’est bien emballé je peux facilement l’emmener sous le bras. »
Peu après
Cain patrouillait dans la station à la recherche d’un éventuel membre d’équipage manquant, d’un passager clandestin ou d’un autre type de personne indésirable au bon fonctionnement de l’opération lancée par Obadiah. Il arpentait ces longues salles et couloirs d’un pas lent mais constant avec ses mains dans le dos. Quelque chose en lui dit qu’il va s’ennuyer. Si son rôle consiste à effrayer les surhumains du Gouvernement comme un vulgaire épouvantail repoussant des corbeaux alors il a la certitude qu’il s’ennuiera comme un rat mort. A propos : comment un rat mort peut-il s’ennuyer ? Il n’a même pas conscience de s’ennuyer puisqu’il est mort. En passant dans un couloir proche de l’extérieur, il repéra quelque chose d’étrange. Il observa attentivement l’objet en question à travers le hublot et contacta Obadiah via l’oreillette sous son casque.
« Oba ? C’est normal qu’il y ait une navette de garée dans la zone sud ? »
Sans attendre d’ordres, le Fléau fonça à grandes enjambées vers la partie de la station où doit se trouver la navette. Près d’une tonne de muscles, de nerfs, de destruction et d’énergie mystique imprima ses empreintes dans le sol métallique à chaque pas. Ce bulldozer sur pattes arriva dans la zone où les navettes accostent et déchargent leur contenu sans vraiment savoir quoi faire. Pour commencer il s’approcha de la porte du sas et toqua délicatement sur la porte. Aucune réponse. Surement parce que c’est le sas de l’autre côté. Il trouva un panneau sur le côté de la porte et appuya sur un bouton permettant de communiquer avec la navette.
« Allo ? »
« Allo ? Qui c’est ? »
« Euh…la station. »
« J’ignorais que la station savait parler. »
« Je représente la station. Quand je dis "Ici la base", c’est pas forcément la base qui parle. »
« Ah oui. C’est vrai. »
« Vous êtes qui ? »
« Le mec qui est de l’autre côté de la porte. »
« Très drôle. Tu feras moins le mariolle quand j’aurais mis la main sur toi ! »
« Ah… Vous êtes l’un des preneurs d’otages. »
« Ouais ! Et vous êtes venus pour quoi ? »
« On passait dans le coin et on s’est amarré. »
« Tu te fous de moi là… »
« Je n’oserai pas voyons ! »
« Ouvre ! »
« Hmm…non. »
« Ouvre cette porte ou je te défonce ! »
« Ah ! Vous êtes le Fléau ! »
« Hein ? Comment t’as deviné ?! »
« Une voix gutturale, des menaces, une déduction à couper le souffle…le Fléau. C’est facile. Et puis pourquoi j’ouvrirais la porte ? Vous voulez me frappez ! Faut être bête ou masochiste pour ouvrir le sas ! »
« Alors je vais défoncer cette porte… »
« Vous n’oserez pas. »
« C’est un défi ? »
« Non. Une prédiction. Vu votre délicatesse vous allez réduire la navette en purée et on va tous mourir. »
« Et alors ? Je m’en fous de vous ! »
« Comme tu veux, mon gros. C’est quand même dommage. Il se faisait une joie de te revoir mais bon…Il a l’air vachement déçu, là. »
« Hein ? Qui ça ? De qui tu parles ? »
« Black Tom Cassidy. On allait vous proposer de l’échanger contre des otages. »
« Tom est là ?! Je peux le voir ?!! »
« Non. Te voilà dans un sacré dilemme, mon gros : soit tu défonce la porte et tu nous tue tous par la même occasion soit tu attends derrière cette porte comme un tapis de sol. »
« Cela ne me dit pas que Tom est réellement là !! »
« A toi de voir si tu prends le risque de tous nous tuer. »
Cain prit quelques instants de réflexion, s’éloigna de la porte et contacta Obadiah :
« Oba ? Tu peux envoyer la gonzesse avec son pc dans le hangar à navette pour qu’elle puisse ouvrir le sas ? Et, s’il te plait, ne me demande pas pourquoi je ne l’ouvre pas moi-même. »
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Sujet: Re: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Sam 20 Aoû - 22:13
Stane marchait à travers les coursives faiblement éclairés d’un pas vif pendant que le fou qui trottinait derrière lui tentait de marcher à son rythme et lisait la feuille de calcul établit par le Fléau à propos de la rançon en lingot d’or qu’ils avaient exigés.
« Patron, il y a un problème, si le gros tas à raison, le butin sera trop lourd pour le vol de retour, déjà que notre navette avait du mal à supporter notre poids à l’aller. Les moteurs ne sont pas assez puissants pour tracter une telle masse. Une fois que nous aurons reçus l’or, il faudra laisser votre engin ici si on veut pouvoir repartir et… »
Le chauve se retourna brusquement, le saisit par les épaules et le plaqua contre un mur pour lui répondre sur un ton plus mauvais que jamais :
« Abandonner ma sublime armure juste pouvoir emporter une tonne de lingots d’or ? Jamais cette armure est encore plus précieuse que toute la fortune de Stark, ne vois tu pas que ces armures vont changer le visage de la guerre à jamais ! Et je suis l’un des rares individus au monde à en détenir une ! J’ai attendus de posséder cette puissance pendant toute ma vie, tu voudrais que j’y renonce par cupidité ! »
Il le relâcha mais le fou resta à bonne distance, comme inquiet par les accès de colère de Stane. Celui-ci reprit son sourire débonnaire et affable, celui avec lequel il mettait en confiance ses partenaires et collaborateurs par le passé pour mieux les trahir, mais aussi pour séduire les journalistes, du temps où il était le metteur en scène de l’image publique de Stark Industries.
« N’aie aucune crainte, si la navette ne peut plus redécoller à cause de l’or, et bien nous abandonnerons notre principal poids lourd. Nous n’aurons cas larguer le Fléau dans l’espace, il peut y survivre. Il se débrouillera par ses propres moyens pour rentrer sur terre. »
Ils reprirent leur chemin et entrèrent dans le laboratoire de la station. Obadiah les yeux émerveillés se dirigea droit sur la table centrale. Dessus il y avait une mallette métallique, semblable à celles qui renfermaient du plutonium militaire. Il l’ouvrit délicatement et prit à deux mains le cylindre en plexiglas à l’intérieur qui renfermait une plante verte. Il la leva avec ses deux bras au dessus de sa tête pour mieux la contempler puis dit à l’attention du fou :
« La plante transgénique ! L’élément clef qui va permettre de créer une atmosphère respirable sur une planète satellite de Jupiter. Stark Industries en détenait l’exclusivité, mais désormais elle est à moi ! »
Stane tenait entre ses mains la seule plante au monde conçut pour la terraformation, la seule plante capable de s’adapter aux températures glaciaires des satellites de Jupiter. C’était Stark Industries qui avait remporté l’appel d’offre de l’ONU. La société envisageait d’envoyer une expédition de 50 astronautes et scientifiques pour coloniser l’un des satellites. Ceux qui contrôleraient cette région du système solaire auraient alors l’exclusivité sur ses diverses ressources naturelles. Ce satellite serait la base idéale pour organiser l’exploitation de Jupiter où l’on trouve à profusion l’hélium 3, nécessaire à la propulsion des tous nouveaux moteurs spatiaux à microexplosion thermonucléaire. La clef pour voyager vers les autres systèmes solaires. Posséder cette concession équivaudrait à être propriétaire de l’unique station service de l’Amérique du Nord.
Le Dr Doom en personne rêvait de mettre la main sur la plante que tenait Obadiah. La Latvérie était devenus trop petite pour les ambitions du Tyran et il s’était fait à l’idée qu’il ne conquérait jamais le monde à cause de tous les super-héros qui le défendaient. Le maître de l’Alliance avait donc dans l’idée de coloniser les satellites de Jupiter avant tout le monde. Il aurait des planètes rien que lui ! Stane pouvait maintenant le faire chanter, il lui donnerait la plante transgénique uniquement s’il lui livrait Tony Stark pied et poings liés pour accomplir sa vengeance. Bientôt l’Alliance serait tournée vers un seul but à cause du chantage : capturer Iron Man pour le lui livrer.
Cette opération était vraiment très profitable pour Obadiah. Il avait mis la main sur un trésor secret de Stark Industries, déroberait 150 millions de dollars au Gouvernement américains, détruirais la Stark Tower, orgueil du rejeton Stark et finalement annihilerait cette station qui leur avait couté beaucoup. Un triomphe de fourberie rondement mené. Il rangea le précieux cylindre contenant la plante dans la mallette métallique et sortit du laboratoire avec elle, l’air satisfait, avec toujours aux basques le fou. Ils traversèrent une série de couloirs et entrèrent dans la salle de tir du laser. Le barbu regarda l’ordinateur portable de la seule femme des chessmen qui avait été détruit et laissé sur le sol grillagé.
« Pourquoi l’avoir détruit ? Par caprice ? »
Et il leva la tête vers la dame qui se trouvait dans une sorte de caisson numérique. Elle avait revêtu la combinaison cybernétique du membre de la station qui était chargé de tirer au laser et elle lévitait dans le caisson avec aisance tout en faisant voltiger autours d’elle une série d’hologrammes représentant les diverses données de la station Ellroy.
« Je n’ai pas besoin de ce vulgaire ordinateur, le matériel contenus ici est bien plus performant. Je contrôle la totalité de cette station orbitale avec cet accoutrement. »
Stane et le fou remarquèrent le cadavre du 2éme traitre affalé au bord du caisson. On lui avait brisé la nuque.
« Et lui ? Je me doute qu’il était aussi désuet que votre ordinateur ma chère, mais il était utile. »
« Il m’avait exaspéré en me lançant regards libidineux et avances sexuelles. »
Stane fronça les sourcils, d’abord le Fléau massacrait sans préavis son premier traitre et maintenant la dame faisait de même sans lui demander au préalable, tout ceci manquait singulièrement de cohésion et de discipline.
« Nous serons bientôt en mesure de tirer sur la Stark Tower, mais dès maintenant, nous pouvons utiliser le laser sur l’ouragan Nolwenn. »
« Neutraliser l’ouragan ? Vous n’y pensez pas ! J’ai une réputation à défendre moi ! Si je sauve la vie à des dizaines de milliers de gens en supprimant l’ouragan, je serais la risée du monde criminelle ! Pire, Magneto, Crâne Rouge et le Caïd sauteront sur l’occasion pour essayer de s’emparer de mon armure ! Ils diront à Doom que je suis un faible plein de compassion, je serais éliminé par l’Alliance et ils feront main basse sur Iron Monger, alors hors de question ! Contentez vous de raser la ridicule tour du rejeton Stark. Depuis le temps que j’en rêve… »
L’interphone de communication de Stane grésilla :
« Oba ? Tu peux envoyer la gonzesse avec son pc dans le hangar à navette pour qu’elle puisse ouvrir le sas ? Et, s’il te plait, ne me demande pas pourquoi je ne l’ouvre pas moi-même. »
La dame se révulsa :
« Si ce pachyderme veut me fait des propositions indécentes comme l’autre, je le fais souffrir ! »
« Ah non ! L’un comme l’autre, n’allez pas faire échouer cette opération en endommageant la station dans un vulgaire pugilat à cause de vos mesquineries personnels ! »
Ils se dirigèrent vers le hangar. Obadiah entra flanqué du fou et de la dame qui n’avait pas quitté son accoutrement cybernétique et qui les avait suivis en lévitant au dessus du sol. En apercevant la navette qui venait de rejoindre la station, Stane exulta et manqua de faire tomber la mallette renfermant la précieuse plante transgénique.
« Ah ! Ils viennent nous apporter la rançon ! Ils ont été plus rapides que prévus ! »
La dame l’interrompit :
« Non, ils n’ont pas l’or, je viens de scanner leur vaisseau. »
« Mais alors, s’ils ne sont pas venus pour ça, c’est qu’ils ont amené une équipe d’intervention pour reprendre Ellroy ! »
« Effectivement, je détecte un intrus 3 étage sous nos pieds, il est en mouvement. »
« Un seul ? C’est un surhomme alors, ma chère, si vous n’avez pas su vous en rendre compte plus tôt, c’est que notre visiteur a été lâché discrètement dans l’espace pour s’introduire ici. Ensuite cette navette est venus là en attendant de le récupérer, ils ne font visiblement pas confiance aux capsules de secours. »
Une porte s’ouvrit et la tour pénétra dans le hangar en tenant à bout de bras le cavalier à moitié conscient.
« Je l’ai trouvé assommé dans un couloir, raconte leur ce qui t’es arrivée. »
« Une armure de combat m’a attaqué. »
Les yeux de Stane brillèrent, les veines de son visage gonflèrent, il serrait frénétiquement son poing.
« Une armure rouge et jaune ? »
« Non, ce n’était pas un modèle de Stark Industries »
« Dommage, je croyais que je le tenais enfin… »
Ce n’était pas une machine du morveux Tony, ça ne pouvait quand même pas être l’une des formidables armures Evaders de Justin Hammer ? Impossible, il s’était allié avec lui pour vaincre l’énervant Tony et il ne tenterait aucun coup en traitre tant qu’Iron Man n’aurait pas finis à la ferraille. En dehors de la mauvaise graine d’Howard Stark, de ce m’as-tu-vu d’Hammer et de lui-même personne ne possédait d’armures de combat fonctionnant avec une énergie fantastique comme celle produite par le générateur ARK, à part 3 criminels : le Mandarin, le Dynamo Pourpre et l’Homme de Titane. Cela n’aurait pas étonné Obadiah que l’un de ces 3 éternels adversaires d’Iron Man soit là pour causer du tort au satellite et à Stark Industries. Mais en cet instant il pariat plutôt pour le Gouvernement.
« Il me faut cette armure ! Je suis toujours en quête d’amélioration pour la mienne. Nous allons lui tendre un piège. Si cet intrus est envoyé par le Gouvernement, c’est certainement pour endommager le laser afin qu’on ne puisse plus s’en servir, ils doivent trembler en pensant qu’on va réduire en miette la Stark Tower. A moins que notre visiteur soit là pour s’emparer des commandes du laser et supprimer l’ouragan. Profitons-en. »
Il se tourna vers la dame qui lévitait toujours.
« Vous ferez un magnifique appât ma chère, le Fléau va immédiatement vous escorter jusqu’à la sal de tir, vous retournerez dans votre caisson pour procéder à la destruction du siège du Gouvernement. »
« Escorter par ce mufle casqué ? Seulement s’il ne procède pas à des attouchements sexuels sur ma personne. »
Stane s’adressa ensuite à la tour et au fou :
« Vous deux vous avez toujours vos chalumeaux ? Vous foncerez sur notre intrus et démontrez son armure une fois qu’il sera prit au piège. »
Obadiah tapota ensuite l’un des immenses pectoraux du Fléau.
« Et s’il résiste Caïn, tu n’auras qu’à l’écraser, peut importe si son armure finis en pièce détachées, du moment que je mets la main dessus. »
Pour finir il gifla le cavalier.
« Quand à toi pauvre incapable, tu monteras la garde ici, que personne n’entre ou ne sorte de cette navette, et ne te fait plus avoir comme tout à l’heure ! »
Stane laissa son groupe d’hommes de mains, quitta le hangar et traversa une nouvelle série de couloir avant de rejoindre une pièce disposant d’une grande baie vitrée donnant une vue sur les étoiles. Il y trouva une dizaine d’otages apeurés qui étaient assis contre un mur et le pion immobile qui fixait l’espace. Le chauve lui tendit la plante transgénique.
« Garde là précieusement, si elle est endommagé ou que tu la perd, tu en répondras de ta vie. »
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Sujet: Re: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Sam 24 Sep - 16:21
Spoiler:
HJ: Désolée du gros retard et que ça soit aussi nul --"
Je continuais donc à progresser dans les couloirs qui se moquaient sournoisement de mon sens de l’orientation quelque peu érodé. De toute façon, les scanners étaient là pour m’aider. Présence détectée trois étages plus haut, m'indiqua le scanner. Toujours tout droit, m’avait dit la jeune femme. Ils avaient surement du changer d’endroit depuis qu’elle m’avait parlé. La salle des commandes. Cela m’apparut soudain comme une évidence, il faudrait bien manœuvrer, s’ils devaient détruire quoi que ce soit.
Mais pourquoi m’avaient-ils envoyée, moi, la pauvre novice qui n’a jamais rien fait que d’arrêter des malfrats dans New-York ? Ma première mission, on m’envoie dans l’espace pour me battre toute seule contre le Fléau et Iron Monger, c’est une blague ? Surtout que connaissant monsieur Stane, il allait surement vouloir apprendre des choses sur mon armure. Et crois que je n’aurais pas supporté que mon travail qui a duré des années se fasse approprier en quelques secondes par quelqu’un que je connais à peine. Non, je ne m’en remettrai pas et Ivan aurait honte de moi. Non, il avait déjà honte de moi. Mon cœur se serra tandis que je continuais à marcher.
J’aperçus au fond du couloir, des escaliers de fer en colimaçon. Je marquais un temps d’arrêt. Et si c’était un piège ? Et si la jeune femme était des leurs ? Tant pis, il fallait bien que je les trouve, et pour cela, j’étais prête à me jeter dans la gueule du loup. Par contre, marcher avec une armure dans des escaliers en fer, ça n’était ce qu’il y avait de plus discret. Je décidais donc d’activer mes réacteurs, juste un petit peu pour éviter que je ne me cogne, et tournais autour de l’axe de l’escalier tout en montant. Je me sentais affreusement seule dans ces couloirs, et il ne fallait absolument pas que je cède à l’angoisse.
Les scanner n’indiquaient aucune présence dans la salle de pilotage. Je trouvai cela assez étrange. J’aurais été un sadique écervelé que je me serais précipité sur les commandes pour détruire quelques villes peu importante, histoire de bien faire peur au monde entier. Je décidais d’entrer et de m’approcher du tableau de bord. Les compteurs étaient à zéro comme si les actions avaient été suspendues, mais pas encore modifiées. Ils seraient déjà passés par là ? Hum étrange, et en même temps logique, ils attendaient la rançon, donc ils n’avaient pas de raison de détruire la tempête.
Présence détectée. En effet, j’entendis des pas dans le couloir, un avait le pas vraiment très lourd, et l’autre avait du mal à se faire entendre tant elle était légère à côté. Mon cœur rata un battement, le piège venait de se refermer sur moi. J’avais perdu beaucoup trop de temps à me poser des questions inutiles. J’aurais voulu me foutre une baffe, mais à travers l’armure, ça n’aurait pas servi à grand-chose, et se morfondre sur son sort non plus, d’ailleurs. Je me ressaisis, et me retournai, faisant face à ceux qui venaient d’arriver, le Fléau et une jeune femme.
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Sujet: Re: Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau) Lun 26 Sep - 15:36
Les minutes s’écoulèrent où rien n’interrompit l’inquiétant calme régnant dans la station. Cain attendait qu’Obadiah lui envoie son employée pour qu’elle déverrouille la porte menant à la navette spatiale. Avant leur départ et à plusieurs reprises, le marchand de mort lui avait expliqué la nécessité de ne pas tout ravager sur son passage. L’attente commença à l’agacer. En moins de 5 secondes il pourrait enfoncer la porte du sas pour rejoindre l’équipage de la navette mais au lieu de cela il doit rester assis sur son pouce dans l’espoir qu’Obadiah réagisse. Son humeur repartit en hausse lorsqu’il repéra son collègue flanqué de l’un de ses hommes de main et de l’informaticienne en train de planer au sens propre du terme. Son collègue de l’Alliance sembla ravi de constater la présence de la navette. Après tout, ils ont peut-être acceptés de payer la rançon. Que représente cent cinquante millions de dollars quand un simple tir de la station pourrait leur coûter quelques milliards en réparation sans parler des dommages collatéraux sur les civils ? Une broutille. Néanmoins le scanner indiqua l’absence d’or dans la navette et la présence d’un intrus dans la station. Peu après deux sbires de Stane arrivèrent dont l’un d’eux semblait mal en point.
« Une armure de combat m’a attaqué. »
Mouais. Cette nouvelle n’a que peu d’impact sur l’Avatar de Cyttorak. Les armures de combat personnelles ne représentent qu’un défi de faible importance pour un criminel de son gabarit. Ce ne sont que de subtils mélanges entre un char et une armure médiévale. Autant dire que même mélangés cela ne le fait même pas frémir. Il s’est déjà fritté aux Sentinelles dont Nimrod, cette Sentinelle futuriste d’une Terre Alternative, mais sans qu’elles ne représentent un réel challenge pour lui. Il faudrait que l’intrus possède un génome mutant, un statut divin scandinave ou est gorgé de rayons Gamma pour attiser son désir de l’affronter. Obadiah, contrairement à Cain, sembla littéralement sauter de joie de voir un confrère à portée de main. Il s’imagine surement en train d’étudier, avec ses meilleurs ingénieurs, la conception de l’armure de l’intrus pour apprendre ses moindres secrets et les ajouter à son armure.
« Vous ferez un magnifique appât ma chère, le Fléau va immédiatement vous escorter jusqu’à la sal de tir, vous retournerez dans votre caisson pour procéder à la destruction du siège du Gouvernement. »
« Escorter par ce mufle casqué ? Seulement s’il ne procède pas à des attouchements sexuels sur ma personne. »
« Laisses tomber. Tu n’y survivrais pas. »
« Et s’il résiste Caïn, tu n’auras qu’à l’écraser, peut importe si son armure finis en pièce détachées, du moment que je mets la main dessus. »
« D’accord mais ne viens pas te plaindre ensuite. »
Sur ce, il se dirigea vers la salle de tir à grands pas avec, à ses côtés, la dame qui le suivit sans peine grâce à sa faculté de flotter dans les airs. Ces deux criminels alliés se dirigeant ensemble vers un même endroit, un même objectif, un même but sont pourtant bien différents. Elle est une criminelle douée et expérimentée avec des talents innés pour l’informatique qui en feraient quelqu’un de redoutable dans un monde normal mais ce monde ne l’est pas. Elle n’est rien comparée au Fléau. Elle est une voleuse de sucettes de bébés en comparaison de ce super-vilain. C’est un monstre de muscles aux méthodes de combats barbares et aux mensurations extra-large. Elle est une fine jeune femme portée sur les technologies qui se déplace sans bruit. Alors que lui, chacun de ses pas fait sursauter les sismographes d’une région. Un duo improbable.
Quant ils arrivèrent dans la salle de tir, le duo se stoppa dans l’entrebâillement de porte. L’intrus est là. La personne dans l’armure high-tech tant convoitée par Stane se retourna pour voir les nouveaux arrivants. Cain constata que l’armure ne lui rappela rien. Un nouveau sûrement. Une armure à la Iron Man c’est-à-dire une armure épousant la forme du corps de son propriétaire ce qui lui donne une taille et une forme humaine. Iron Monger, l’armure d’Obadiah, est une excroissance de son propre corps ou plutôt un prolongement de celui-ci lui donnant une taille et une envergure carrément colossale. En comparaison : Tony Stark porte une tenue lourde de démineur et Obadiah Stane se déplace dans un bulldozer. C’est l’impression donnée ou, si c’est involontaire, que Cain a de leurs armures.
Ce ne sont pas vraiment des armes. Iron Man, Iron Monger et l’armure de cet intrus ne sont que les moyens donnés à leur propriétaire pour perfectionner la nature humaine à vouloir se battre quel que soit la raison qui les poussent à frapper sur son voisin ou sur un rocher. Les armes ne tuent pas, ce sont leurs utilisateurs qui tuent. Une arme n’a pas de conscience et n’éprouve pas le désir de tuer. Elles ne sont là que pour intensifier cette nature humaine. Les hommes sont les armes. Obadiah et Tony ne sont que des hommes d’affaires relativement inoffensifs mais, une fois dans leur armure, ils laissent libre cours à leur désir de destruction et, dans le cas de Tony Stark, en le justifiant par la nécessité de combattre le crime. Tous les moyens sont bons pour que l’être humain devienne une arme plus sophistiqué. Les rayons Gammas les ont transformés en monstre vert à la force surhumaine, les armures de combat dotent leur possesseur d’un nouveau type d’armement portatif, le sérum d’Abraham Erskine a fait naitre le premier super-soldat, l’essence divine coulant dans les dieux fait d’eux des guerriers légendaires.
Cain Marko est l’exemple parfait d’arme humaine à part entière. Une entité mystique plus puissante qu’un panthéon divin ou un cercle infernal l’a transformé à son image. Il lui a conféré une force capable d’écraser les divinités guerrières, de passer outre les obstacles qu’ils soient naturels ou non. Un champ de force protecteur impénétrable même pour les armes les plus sophistiquées et, dans l’éventualité d’une blessure, la capacité de se régénérer instantanément. L’énergie mystique emplissant son corps le nourrit continuellement. La faim, la soif, respirer, les maladies, la fatigue…tout cela lui est désormais inconnu. Et son pouvoir qui le rend unique à travers l’Univers c’est de pouvoir se déplacer sans qu’on ne puisse l’arrêter. Il est imparable. Cain Marko est devenu le Fléau, une arme poussée à l’extrême.
« On a perdu son chemin ? On peut peut-être t’aider ? » railla t-il en rentrant dans la pièce
Normalement cette question aurait-été sa phrase introductrice précédant un combat. Il se serait jeté sur l’intrus pour lui mettre une dérouillée digne de la Titanomachie mais, en étant conscient de l’importance que représente cette pièce, il se retint. Un adversaire presque deux fois moins grand que lui et qui, visiblement, ne présente aucun danger n’augmente pas sa rage. Il reste attentif, relativement calme et surtout désireux de mener à bien cette opération. La situation serait complètement différente si c’était Hulk ou Thor. Il n’y a pas de doute là-dessus. Le Fléau crierait "Baston !!" ou "Revanche !!" avant de joyeusement lui coller son poing dans la figure en arrachant les panneaux de contrôle pour lui donner à manger. Tout en arborant un sourire moqueur, il détailla l’intrus et remarqua les deux protubérances sur le plastron de l’armure. C’est une femme ? Il trouva une raison de plus pour trouver ce combat inutile. Un élan de galanterie s’éveilla en lui.
« Je ne sais pas qui tu es ou ce que tu viens faire ici et, de toutes façons, je m’en fous. Pars. Si t’es une nana intelligente tu fais demi-tour et tu laisses les grandes personnes tranquilles. Si tu as bien lu le manuel des super-slips, tu sais qui je suis et ce que je suis capable de faire. Par contre si tu es dur d’oreilles, je peux te garantir que tu vas passer les minutes les plus atroces de ta vie. Ce sera aussi les dernières. »
Dans l'espace, personne ne vous entend crier (L'ange d'acier et le Fléau)